Votre navigateur ne support pas le JavaScript / Your browser does not support JavaScript!Bestiaire sauvage

Faune, Faune sauvage

Faciles à observer, le cerf, le chevreuil, le lièvre et le sanglier sont les hôtes (parfois envahissants) de nos bois. Plus rare, le lynx  réimplanté en 1974 a su trouver sa place mais reste quant à lui très discret. De moins en moins discret, l’acrobate chamois qui peuple les flancs escarpés des collines ! Si vous ne l’avez pas croisé au détour d’un chemin, ajustez vos jumelles et scrutez les rochers qui enserrent le Château-de-Joux

 

Levez le nez

On garde les jumelles mais on lève le nez pour croiser le vol d’un faucon pèlerin. Il niche notamment dans les falaises du Cirque d’Orvaz à Belleydoux ou dans la vallée de la Loue. Bénéficiant d’une richesse floristique infinie, les insectes se livrent à de bruyants trafics dès les premiers beaux jours.

Parmi eux, quelques espèces emblématiques tel cet Apollon, papillon du plus bel effet.

Rares et emblématiques

Spécimens rares et remarquables encore, la chouette de Tengmalm et la chevêchette d’Europe qui ont élu domicile dans les hautes forêts de conifères. Dans les pelouses sèches,  on croise la pie-grièche écorcheur. Un passereau cruel et prévoyant qui empale ses « victimes » (principalement des insectes, qu’on se rassure), sur des épines d’églantiers et des fils barbelés. Enfin, le Grand Tétras. Mythique. Il bénéficie d’un arrêté de protection de biotope depuis 1992 qui régule les pratiques humaines sur le massif et favorise l’espace et la tranquillité des farouches tétraonidés (gélinotte comprise). Aussi, le chant si caractéristique du Coq de Bruyère continue de retentir dans les pré-bois jurassiens !

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