Votre navigateur ne support pas le JavaScript / Your browser does not support JavaScript!Arc-et-Senans, au pied des Montagnes du Jura

Portes du massif, Arc-et-Senans

Tout commence à 21 km de là, à Salins-les-Bains, où l’on puise la saumure dont regorgent les sous-sols. Une formidable ressource salifère qu’il s’agit de traiter par évaporation pour en extraire l’or blanc, si précieux, si prisé. Une réalité s’impose : les besoins en bois de chauffe. C’est donc au cœur de l’inépuisable forêt de Chaux qu’est décidée la construction de la Saline. On y acheminera la saumure par un ingénieux procédé de canalisation, le saumoduc, dont le tracé est aujourd’hui devenu un itinéraire de randonnée. Les travaux commandés par Louis XIV s’étirent de 1775 et 1779. La Saline constitue la première phase de la cité idéale, rêvée par l’architecte visionnaire et utopiste, Claude-Nicolas Ledoux : 11 bâtiments déclinés en un demi-cercle parfait regroupant les sites de production, de stockage, mais aussi les logements et lieux de vie des ouvriers, de leurs familles et du directeur.

Située dans la vallée de la Loue,La Saline royale d’Arc-et-Senans figure au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1982. Loin d’être figée dans le passé, la Saline est aujourd’hui un lieu de vie et d’animations : visites guidées, expositions temporaires, concerts, spectacles.

 

Il est même possible d’y dormir, ou plus simplement d’y flâner le temps d’un après-midi en famille. De quoi profiter des jardins qui constituent l’écrin de ce bijou d’architecture.…

 

La Loue voisine

On reste dans le bois, mais on change de forêt… et d’arbres. Les forestiers des Montagnes du Jura charrient sur les eaux de la Loue les grumes de sapins et d’épicéas qui embarquent vers les grands chantiers français, de la marine royale notamment. De la fin du XVIIe à 1870, depuis le port de Chamblay ou de Cramans, les radeliers mènent leurs équipages flottants jusqu’à la Saône, puis au Rhône

 

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